L’établissement industriel est-il compatible avec une architecture de qualité ?
Les deux mots renvoient à des références totalement différentes, voire antinomiques. L’industrie évoque la quantité et le consommable, et s’inscrit dans l’éphémère alors que l’architecture ambitionne à défaut de l’éternité, de durer le plus longtemps possible. Peut-être y a-t-il dans l’utilité, point commun aux deux, une possibilité de les concilier.